Conseil fictif

« En 1986, il fonde une société de conseil baptisée Avenir 55. Celle-ci fournit à des grands groupes des prestations de conseil et des rapports. Mais la justice soupçonne lesdits groupes d’embaucher la société essentiellement pour bénéficier de l’entregent de l’ancien ministre.

La société Cogedim lui verse ainsi 172 000 euros pour un contrat de conseil considéré comme fictif par la juge Prévost-Deprez, qui n’a trouvé que deux rapports rédigés par Gérard Longuet, des copies d’ouvrages déjà publiés (lire cet article du Nouvel Observateur). Le parlementaire sera également relaxé dans cette affaire, en partie prescrite au moment du jugement. D’autres contrats douteux sont relevés par la justice, qui ne trouve pas de traces correspondant à l’activité pour laquelle la société a été rémunérée, mais aucune condamnation n’est prononcée. » (Source)